L’écoute,avant tout le reste.
Nos soirées tiennent à une chose simple : le consentement n’est pas un détail, c’est le cœur de la rencontre. Voici ce que cela veut dire pour nous, et ce à quoi vous pouvez vous attendre.
Un oui qui se sent, et qui se redit.
Le consentement, c’est un oui clair, donné par quelqu’un qui pouvait dire non. Il se dit, ou se montre. Pas besoin de deviner. Et il ne couvre que ce qui est demandé, là, sur le moment. Un oui à un baiser, c’est juste un oui à un baiser. Et l’accord d’une personne n’engage qu’elle, jamais celle ou celui qui l’accompagne.
En pratique, on demande avant de toucher. Sans solennité, juste une question posée à voix haute. Et ça revient souvent, parce qu’il se passe beaucoup de choses dans une soirée comme la nôtre. L’envie change. Les gens autour changent. La situation en début de soirée ne ressemble pas à celle de la fin. La question est ce qui permet de naviguer là-dedans sans piler sur les pieds de qui que ce soit.
Et ça doit pouvoir se retirer aussi facilement que ça s’est donné. À tout moment, sans avoir à expliquer pourquoi. Un mot, ou un geste qui se retire, c’est assez. C’est ce qui rend possible le reste : qu’on accepte d’aller un peu plus loin que la conversation, parce qu’on sait qu’on peut revenir en arrière sans rien briser.
Libre.
Donné sans pression, sans crainte de froisser, sans calcul. Pas sous l’effet d’une intoxication qui empêche de juger. Pas parce que la situation rend le « non » difficile à dire.
Éclairé.
On dit oui en sachant clairement à quoi on dit oui. Si quelque chose change, que ce soit la nature du geste, la présence d’une autre personne ou l’usage d’une protection, il faut en reparler et obtenir un nouvel accord.
Enthousiaste.
Un oui doit être clair et assumé. Le silence ne se devine pas, et un « peut-être » ne remplace pas un vrai accord. En cas de doute, on s’arrête, on vérifie, et on demande simplement.
Révocable.
Un oui peut être retiré à tout moment, sans avoir à se justifier. Dire oui à un geste ne veut pas dire oui au suivant, et dire oui ce soir ne veut pas dire oui la prochaine fois.
Les règles que nous tenons.
Trois règles simples, tenues fermement. C’est ce qui rend la soirée tenable pour tout le monde, et la liberté qui s’y joue, réelle.
On demande avant.
Avant un geste, un toucher ou un rapprochement, on pose une question simple, à voix haute. Ce n’est pas quelque chose qui casse l’ambiance, au contraire, c’est ce qui permet de la créer avec confiance.
On respecte le non.
Un « non » peut se dire simplement, et se recevoir avec la même simplicité. Personne n’a à se justifier. Refuser ne vous expose à rien, et ne change pas la possibilité de continuer la soirée dans le respect et la bonne entente.
On reste maître de soi.
L’alcool est permis avec mesure, mais chacun doit garder assez de clarté pour savoir à quoi il dit oui, et pour reconnaître clairement le oui de l’autre. Si une personne ne semble plus en état de choisir librement, on s’arrête, on s’assure qu’elle va bien, et on prévient les organisateurs.
Venez nous voir.
Nous sommes présents tout au long de la soirée. Si quelque chose vous met mal à l’aise, un mot, un geste, une insistance, venez nous voir. Vous n’avez pas à faire de scène ni à vous justifier. Un simple mot suffit.
Notre rôle est d’écouter, de prendre la situation au sérieux et d’intervenir rapidement. Si une personne dépasse les limites, elle est invitée à quitter, sans débat. Nous nous assurons ensuite que vous êtes en sécurité, et nous restons joignables après la soirée.
Cette politique n’est pas une phrase de principe. C’est ce qui permet à nos soirées d’exister dans un climat sain, respectueux et sécurisant. C’est aussi pourquoi nous prenons autant de soin à composer la liste des invités.
Cette approche vous parle ?
L’inscription prend dix minutes. Le reste vient à vous.
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